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CQFS
La religion n’est pas un facteur de la radicalisation des jeunes « jihadistes », mais un vecteur de leur radicalisation.
La religion n’est pas un facteur de la radicalisation des jeunes « jihadistes », mais un vecteur de leur radicalisation. Les études empiriques réalisées le confirment : « la colère contre l’injustice, la supériorité morale, la sensation d’avoir une identité et un but, la promesse de l’aventure, et la volonté de devenir un héros ont toutes été constatées dans les études de cas. La religion et l’idéologie servent de véhicules pour une mentalité "nous contre eux" et de justification à la violence...

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