Une solution?
1 - ARTICLE
Le travail en prison : une zone de non-droit sociale et un laboratoire de la flexibilité néolibérale
Les personnes détenues peuvent demander à travailler pendant leur incarcération. L’intention est louable : travailler leur apporte un revenu et leur permettra peut-être de bénéficier d’une formation. Le tout favorise leur réinsertion après leur libération, et réduit les risques de récidive. La réalité est bien plus sombre : cette possibilité n’est proposée qu’à une minorité de détenus. Et quand ceux-ci travaillent, c’est en dehors du toute réglementation minimale avec des...

Donnez votre avis!

Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire