Une solution?
1 - ARTICLE
Souffrance animale : «L’objectif n’est pas d’éviter de la douleur à l’animal, mais de sécuriser le travail du tueur»
"Les agneaux. Avant d’être abattus, quand ils sont parqués, ils pleurent comme des bébés. On se croirait dans une crèche. Et quand on s’approche d’eux, ils veulent téter nos doigts parce qu’ils ont faim… C’est une pure horreur. Comme ils sont petits et qu’ils se manipulent facilement, il est fréquent que les opérateurs leur fracassent la tête pour aller plus vite."

Donnez votre avis!

Connectez-vous ou inscrivez-vous pour publier un commentaire