Christine Lazerges, professeure de droit pénal et présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), détaille les conséquences de la logique de suspicion inaugurée par l’état d’urgence. Certaines mesures de l’état d’urgence rendent-elles difficile le contrôle de la justice administrative ? La faiblesse initiale du nombre de recours, eu égard au nombre de mesures ordonnées, s’explique très vraisemblablement par la mauvaise connaissance qu’ont ces personnes des voies d’accès à la justice administrative. Pour beaucoup d’entre elles, se faire assister d’un avocat n’est en outre pas une démarche naturelle.

Une solution?
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Citation de Jean-Claude Sichel
Christine Lazerges, professeure de droit pénal et présidente de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), détaille les conséquences de la logique de suspicion inaugurée par l’état d’urgence. Certaines mesures de l’état d’urgence rendent-elles difficile le contrôle de la justice administrative ? La faiblesse initiale du nombre de recours, eu égard au nombre de mesures ordonnées, s’explique très vraisemblablement par la mauvaise connaissance qu’ont ces personnes des...

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