Il fallait voir les visages tendus, attentifs des jurés, entendre le silence sur les bancs du public, d’un côté celui des policiers venus soutenir en nombre leur collègue accusé, de l’autre la famille et les amis de l’homme sur lequel il a tiré, le 21 avril 2012, l’atteignant mortellement d’une balle dans le dos, pour mesurer la qualité et l’autorité du réquisitoire prononcé vendredi 15 janvier par l’avocat général Loïc Pageot devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à Bobigny.

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La « Justice » française inaugure 2016
Il fallait voir les visages tendus, attentifs des jurés, entendre le silence sur les bancs du public, d’un côté celui des policiers venus soutenir en nombre leur collègue accusé, de l’autre la famille et les amis de l’homme sur lequel il a tiré, le 21 avril 2012, l’atteignant mortellement d’une balle dans le dos, pour mesurer la qualité et l’autorité du réquisitoire prononcé vendredi 15 janvier par l’avocat général Loïc Pageot devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis à Bobigny...

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