• Prix : 9 €
  • Date : 7 mai 2013
  • Page : 224 pages
  • Editeur : La Découverte
  • Collection : La Découverte/Poche
  • Langue : Français
  • ISBN-13 : 978-2707176639
  • Dimensions du produit : 12,5 x 1,2 x 19,1 cm

Présentation de l'éditeur

Inutile de faire à nouveau le réquisitoire du capitalisme : il est déjà si lourd qu'il finit par nous assommer. Ce qui importe, c'est d'en finir avec les passions tristes au cœur du capitalisme, mais aussi de courants de gauche et de la décroissance du " ni droite ni gauche ". Dans cette perspective, ce livre revient sur les expériences du mouvement ouvrier, passionnantes mais oubliées, comme les bourses du travail, le mouvement coopératif, le socialisme municipal ou le syndicalisme à bases multiples. Il témoigne aussi des " gros mots " qui s'inventent internationalement pour dire les nouveaux chemins de l'émancipation : buen vivir, vie bonne, jours heureux, vie pleine, convivialisme, etc. Il en appelle à une gauche maquisarde, buissonnière, prenant en compte l'antiproductivisme, les luttes écologiques et la joie de vivre.

Pour Paul Ariès, les gens n'ont pas besoin d'être éduqués : ils ne sont pas idiots mais angoissés, pas abrutis mais blessés dans leur sensibilité. Ce livre est un appel à favoriser les dynamiques de décrochage et les actes de " désadhésion ", un appel à l'expérimentation et à l'insurrection des existences.

Biographie de l'auteur

Paul Ariès est des animateurs du courant de la décroissance ancrée à gauche. Il a notamment publié La Simplicité volontaire contre le mythe de l'abondance (2è éd. La Découverte/Poche, 2011).

Une solution?
6 - LIVRE
Le socialisme gourmand : Le bien-vivre : un nouveau projet politique
Prix : 9 € Date : 7 mai 2013 Page : 224 pages Editeur : La Découverte Collection : La Découverte/Poche Langue : Français ISBN-13 : 978-2707176639 Dimensions du produit : 12,5 x 1,2 x 19,1 cm Présentation de l'éditeur Inutile de faire à nouveau le réquisitoire du capitalisme : il est déjà si lourd qu'il finit par nous assommer. Ce qui importe, c'est d'en finir avec les passions tristes au cœur du capitalisme, mais aussi de...

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