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« L’argent de l’Assemblée nationale ne doit pas servir les intérêts privés des députés au détriment de l’intérêt public » De nombreux parlementaires - et proches de parlementaires - remboursent encore actuellement des prêts immobiliers consentis par l’Assemblée nationale ou le Sénat, prélevés sur leur budget et octroyés en dessous du taux auquel empruntait alors la France. En prêtant cet argent public à perte, les assemblées creusent la dette publique en privilégiant les intérêts personnels des parlementaires aux dépens de l’intérêt général. Mais il y a pire encore ! Elles protègent sciemment les parlementaires qui s’octroient des avantages personnels avec leur mandat. La décision1 du bureau de l’Assemblée nationale du 18 février 2015 est édifiante d’hypocrisie. Prise en réaction à notre communication sur l’enrichissement de députés grâce au remboursement de leur permanence avec leur IRFM, elle précise explicitement que tous les députés ayant déjà remboursé une partie de leur achat avec leur IRFM peuvent continuer de s’enrichir personnellement avec cet argent public. De son côté, le Sénat, par l’arrêté2 du 15 avril 2015, fait un peu mieux puisqu’il autorise les sénateurs à continuer de s’enrichir de la même manière jusqu’au 1er janvier 2016. L’Association ne peut malheureusement que constater que les mesures prises en réponse par les deux Assemblées parlementaires ne sont ni à la hauteur de la gravité du problème, ni en mesure de régler en profondeur les dérives importantes inhérentes au manque de transparence, de contrôle et de sanction quant à l’utilisation faite de l’IRF

Une solution?
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L’intérêt personnel des élus ne doit pas passer avant l’intérêt général.
« L’argent de l’Assemblée nationale ne doit pas servir les intérêts privés des députés au détriment de l’intérêt public » De nombreux parlementaires - et proches de parlementaires - remboursent encore actuellement des prêts immobiliers consentis par l’Assemblée nationale ou le Sénat, prélevés sur leur budget et octroyés en dessous du taux auquel empruntait alors la France. En prêtant cet argent public à perte, les assemblées creusent la dette publique en privilégiant les intérêts...

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